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Peinture - Dorure - Sculpture

 
  • QUE TRAITONS-NOUS ?

    Qu’il s’agisse de peinture, de dorure ou de sculpture,
    De l’art ancien à l’art actuel,
    Sur tout support.

 

  • QUI SOMMES-NOUS ?

    Des restaurateurs diplômés d’études supérieures et/ou universitaires, des sciences humaines aux sciences exactes.
    Une équipe pluridisciplinaire où chacun trouve sa spécialité

 

  • QUI ATTENDONS-NOUS?

    Les œuvres issues du privé comme les œuvres issues de musées.
    Les institutions privées comme les institutions publiques,
    Le particulier, le professionnel, le conservateur,
    Toute personne passionnée par l'Art.

 

  • COMMENT TRAVAILLONS-NOUS ?

    Après observation, recherche, examen et évaluation, un devis gratuit et sans engagement vous est proposé (prix global valable pour 3 mois),

Au tarif horaire de 55,00 € (TVA de 21% comprise),
Inclus frais de transport et d’assurance (zone de Bruxelles & hors marchés publics),

Une garantie de 10 ANS vous est octroyée sous réserve de conditions normales de conservation.

 

La surface de l’œuvre, en contact direct avec l’environnement, subit plusieurs agents d’agression menant à diverses altérations. Mais l’œuvre peut aussi être fragilisée en profondeur et les dégâts ne sont alors visibles qu’à l’aide d’instruments optiques.

Le nettoyage des deux faces de l’œuvre est une opération délicate : il renseigne sur l’état de l’œuvre et permet d’envisager les traitements ultérieurs éventuels.

Le vernis est un élément à part entière : lorsqu’il est altéré, il peut être enlevé, partiellement ou totalement. L’appréciation du degré d’enlèvement est dictée par plusieurs facteurs : son état, l’état des couleurs sous-jacentes, la structure de l’œuvre,etc. Il s’agit d’une opération plus que délicate au cours de laquelle le restaurateur doit veiller à respecter entièrement le délicat film de peinture, d’autant plus fragile en présence de glacis.



SUITE

Une lacune, c’est-à-dire un manque de matière, est constatée. Cette altération est due à un soulèvement de la couche picturale, puis à la chute de l’écaille de peinture. L’œuvre perd en lisibilité et la cohérence de sa structure est compromise. Le masticage remédie à ces deux effets : il permet de remettre à niveau une lacune, avant de recevoir la retouche qui rétablira l’unité picturale.

La retouche permet de réintégrer les lacunes comblées dans la surface picturale. Elle se limite à la surface altérée et, comme toutes les étapes, elle doit être strictement documentée.

L’utilisation d’une technique et de produits stables et réversibles permettra toujours aux restaurateurs ultérieurs de parfaire le travail d’aujourd’hui si celui-ci s’avérait obsolète.

Sans compter les traitements des supports bois et toile qui se fendent, se désolidarisent, se déchirent ou se détendent et deviennent dès lors incapables d’assurer leur rôle de soutien de la couche picturale.

L’œuvre restaurée n’a pas uniquement retrouvé ses qualités esthétiques ; le traitement lui a permis de retrouver un nouvel équilibre des composants physiques et chimiques de sa structure.
Elle n’est pas plus jeune qu’en entrant dans l’atelier, mais elle est plus forte pour affronter le temps qui passe et ses agressions.

De bonnes conditions de conservation permettent d’assurer sa longévité.

Une équipe assistée par

Corinne Van Hauwermeiren
Restauratrice o.a.
Historienne de l'art

Jean-Claude Echement
Restaurateur o.a.
Restaurateur bâtiment

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